L'ESEC est membre du CILECT (Centre International de Liaison des Ecoles de Cinéma et de Télévision)  Cette association internationale a été créé en 1955 en France à l’initiative de Marcel L’Herbier, Président, et Rémy Trousseau, Directeur Général de l’IDHEC.

Le CILECT rassemble aujourd’hui 160 institutions originaires de 60 pays dans le monde. Il représente ainsi plus de 9 000 intervenants pédagogiques formant près de 55 000 étudiants, avec pour objectifs le maintien d’un enseignement de très haute qualité et une forte coopération entre les membres des différentes régions qui la composent et l’animent.

L'ESEC est aussi membre du GEECT , Groupement Européen des Écoles de Cinéma et de Télévision - composé de 80 écoles membres dans 33 pays, a pour objectif de promouvoir et encourager la coopération entre les institutions d’études supérieures et de recherches dans le domaine du cinéma et de la télévision, ainsi qu’entre les membres du corps enseignant et les étudiants des dites institutions et entre les personnes possédant une connaissance approfondie et une longue expérience de l’enseignement, la pratique et/ou la recherche dans le domaine du cinéma et de la télévision.

La coopération entre les membres de l’association, par le biais de conférences et de rencontres, a aussi pour objectif principal l’élévation des critères d’enseignement, l’innovation et l’amélioration des contenus et des méthodes d’apprentissage des futurs professionnels créatifs du cinéma et de la télévision et enseignants du cinéma.

Avec l'Australie

L’ESEC développe depuis 2011 un programme d’échange avec l’Australie et la Sydney Film School (SFS). Chaque année des étudiants de l’ESEC partent compléter leur formation en Australie, des étudiants de SFS viennent parfaire leur formation à l’ESEC.

Avec le Québec

Dans le prolongement de sa politique d'ouverture à l'international, l'ESEC développe un programme d'échange et de coopération avec l'UQAM (Université du Québec à Montréal). Une autre approche de la série télé, ainsi que le très grand nombre de productions tournées au Canada, offrent de réelles opportunités aux étudiants qui souhaitent travailler dans ce domaine. 

Avec l'Asie

L'ESEC a formé le réalisateur coréen Park Kwang-Su (1985). Lauréat de nombreuses récompenses en Europe et en Asie. Il a fondé le Seoul Film Group, premier groupe de production indépendant en Corée. Il est considéré comme le leader du nouveau cinéma coréen et un des réalisateurs les plus titrés en Asie.

La large  diffusion de ses films dans les festivals asiatiques, a permis à l'ESEC de former des cinéastes dans la quasi totalité de l'Asie depuis 30 ans : Taiwan, République populaire de Chine, Japon, Malaisie, Vietnam, Inde, Indonésie, Philippines...

La réalisatrice de Pékin, Lichuan YIN, a été sélectionnée à la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2008.

Avec les pays africains

L'ESEC a formé Gaston Kaboré, réalisateur burkinabé dont le premier film a obtenu un César en 1985. Plus tard, il a dirigé le Centre National du Cinéma Burkinabé et la Fédération Panafricaine des Cinéastes, il a été chargé de mission auprès de l'UNESCO.

Depuis les années 80, les cadres les plus importants de l'industrie cinématographique burkinabé ont été formés à l'ESEC. L'école continue à recevoir, en formation initiale ou en formation avancée, des étudiants burkinabés qui bénéficient soit de bourses d'études de l'Etat français, soit de bourses de l'Etat burkinabé.


L'ESEC a aussi contribué à la formation de techniciens et de fonctionnaires de la télévision de Côte d'Ivoire.

Avec l'URSS, puis la Russie, dans les années 90

L’ESEC a développé collaborations et échanges avec l'école nationale de Moscou (VGIK) dont le protocole a été repris ensuite par la grande commission mixte franco-soviétique ; accords et collaborations avec l'école d'Etat puis avec l'université d'Etat de Saint-Petersbourg ; collaborations, échanges d'artistes et expositions à Paris avec la Fondation culturelle russe ; accords et représentation en France du Studio d'Etat Lenfilm ; accueil et échanges d'étudiants dont une lauréate du Prix d'études Boris Eltsine, création d'une fondation Migration d'Art au comité de laquelle siégeaient, entre autres, le directeur d'orchestre de la Philharmonie de Saint-Petersbourg, le président de l'Institut des arts de la Russie, le président du conservatoire de Moscou et six académiciens russes.